Au seuil de ma demeure …

 

Qui que tu sois, tu es le bienvenu sur ce blog...même si tu n'as pas réalisé de grands voyages ! Car le voyage, le "vrai" (les chemins me l'ont divinement murmuré) c'est l'amour et l'écoute que tu portes en toi !

 

Ecouter un oiseau

Sourire à un inconnu

C'est déjà partir

C'est forcément aimer ...

MERCI d'être venu jusqu'ici !

 

Sabine

 

Quelque part un écho…

135- et beaucoup d'émoi!

La pensée vient en marchant (Nietzche)


L’essence même de cet espace..

 

Le cœur est dans chaque être

et dans chaque chose

j'aime aller à cette encontre

et en partager la lumière ...

C'est à la lueur de cette sublime chandelle

qu'avancent main dans la main

mes pas mes images et mes mots !

 

Sabine

 

Sourire de l’instant

 

Je ne puis toujours libérer mes pas comme je le souhaiterais vers ce chemin virtuel que j'affectionne tant !

Mais, chut, le temps ne me voit pas toujours et je parviens de temps à autre à venir, ici, lui dérober dans ses poches ma friandise préférée ........"le partage" !!!

 

Une pèlerine des sentiers du coeur.

 

J’erre-crie ton nom “Liberté” !

 

La liberté : le thème de janvier chez les “Passeurs de mots” …

 

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“Etre libre comme un oiseau”, dit-on, mais pourquoi ?

 

Parce qu’il emporte, sans doute, une foule de paysages et traverse une foule d’émotions …

Et, plus ces émotions, plus ces paysages sont différents, plus il prend sûrement conscience que la terre est un bouquet et qu’il constitue l’une de ces fleurs !

Alors l’oiseau chante, pour nous annoncer ce message …

 

L’oiseau surplombe le monde et prend avec lui du recul …

 

“Rester dans les airs permet parfois de mieux

comprendre les nuages.” (Extrait de mon livre “Citer la vie”)

 

A son image,

élargissons notre univers, parcourons des multitudes tout en aimant par-dessus tout les reflets de notre sillon solitaire !

 

Vous me direz que je ne suis pas dans la tête de l’oiseau, c’est un peu vrai.

Par contre, à défaut de voler, je sais qu’en marchant, plus nous faisons de rencontres avec des gens disparates et de toutes couleurs d’âme et de peau,  plus nous partageons avec eux et simplement le pain de l’existence, plus nous nous sentons …

“libres et heureux” !

Mais il nous aura fallu bien marcher seul, dans le brouillard de nos labyrinthes intérieurs, avant d’en arriver là !

 

Nous prenons également de la hauteur, comme l’oiseau …

Au fil des pas, nous allégeons peu à peu le poids de notre corps et celui de notre sac, soulageant avec eux nos doutes, nos craintes et nos misères intérieures ! 

 

 

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Se sentir libre, c’est se sentir bien avec soi-même et avec les autres …

Et même si cette sensation nous envahit la plupart du temps, notre coeur et notre esprit gardent une part d’ombre et de confusion sur  lesquelles il nous faut cheminer !

Elle ne s’acquiert donc ni facilement, ni totalement.

La vie, souvent, nous tend les bras pour nous aider à l’approcher, mais le chemin reste long suivant notre foi et notre détermination ! 

 

 

La liberté nous appartient-elle ?

Non, pas plus qu’une autre valeur !

La liberté de coeur et d’esprit n’est pas un bien, c’est une façon d’être et de penser qui demande infiniment de courage.

Il faut sacrément retrousser les manches de son être pour savoir AIMER au-delà de toutes les frontières de race, d’idéologie ou de religion, comme le fit l’Abbé Pierre en prononçant ces mots :

“L’intégrisme est un refuge pour la misère parce qu’il offre un sursaut d’espérance à ceux qui n’ont rien. Que leur mal disparaisse, et l’intégrisme perdra ses troupes.”

Je peux comprendre le chemin qui l’a amené à penser ainsi.  Autant  je crois en la profondeur, en  l’authenticité et en  la sincérité vécue de ses mots,  autant  j’ai bien de la peine à les ressentir ici,  par rapport aux actes inqualifiables qui ont eu lieu ces derniers temps …

A croire que je ne suis pas parvenue encore à une telle dose d’amour et de tolérance !

 

“Se coucher, humblement, sur la paille du regard de l’autre, quel qu’il soit, et y trouver de l’or !”  :  Sabine.  (Juste extrait de mes pensées de l’instant).

 

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A notre époque dite “en perpétuelle évolution”, où le sentiment est de plus en plus aseptisé,  il n’est pas aisé de pouvoir laisser librement exprimer son coeur …

Rien que le fait de sourire peut paraître en décalage ! (je l’ai maintes fois expérimenté).

Notre visage doit être porteur de soucis, c’est mieux “dans le moule” !

Et nombreuses émissions de télé, les actualités notamment, nous façonnent à loisir …….!!!

 

Et je réaffirme aujourd’hui les mêmes mots auxquels je croyais hier :

 

“Oui …sourire, aimer, rêver peuvent être de douces

formes de révolte menant vers la liberté d’exister !” (Encore extrait de mon livre)

 

 

Autrefois aussi, les querelles  surgissaient et beaucoup de villages prenaient des allures de Don Camillo !

On s’expliquait parfois haut et fort, un poing faisait trembler une table,  puis on repartait ensemble, bras dessus bras dessous, finir la conversation autour d’un bon verre, en se moquant de nos colères.

Et tout marchait ainsi. La franchise, la spontanéité étaient les ingrédients majeurs de notre vie.

En revanche, tout se faisait dans le RESPECT !

On respectait le curé autant que l’instituteur …

 

 

IMGP0265 (Copier)Pèlerins contemplant ensemble le coucher du soleil …

 

 

Mais aujourd’hui, dans les villages, nous nous côtoyons trop peu pour connaître une telle qualité de relation !

 

Et à l’heure où nous parlons de “liberté d’expression”, il n’en est rien dans nos propres vies …

Nos pensées ne sont pas cohérentes !

 

 

Quand nous comprendrons également qu’il est sain de pleurer ou d’être triste sans devoir avoir recours à la psychiatrie,

d’avoir envie de dire “bonjour” même à un inconnu,

de sourire à la moindre occasion, sans passer pour faible de caractère ou inconscient,

de se mettre en colère, de temps à autre, et de considérer cet état comme l’orage de notre ciel intérieur,

nous commencerons, alors, à emprunter le chemin de la …liberté d’exister ! 

 

 

Dans “le monde comme il me parle” d’Olivier de Kersauson,  chaque page reflète un sentiment de liberté …

Parmi elles,  j’ai choisi ces quelques mots, symboliques, pour en parler :

 

“On n’échappe jamais à soi-même en fuyant sur l’océan ; c’est l’inverse qui a lieu.

La course en solitaire permet des introspections…

Dans les aventures compliquées en mer, on va chercher notre simplicité primitive :  celle de la survie. On s’affronte soi-même, on se coltine ses défauts, sa médiocrité. On regarde la mer avec des yeux lavés de tout.  Loin des chagrins en pilule. On connaît l’enfer. Et souvent le paradis.”

 

Et, entre l’enfer et le paradis, je la vois voguer cette…

 liberté !

 

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Posée, tel l’oiseau, sur une branche de mon chemin, au parfum d’étoiles, je dirai :

 

“Chaque être est unique, le comprendre c’est déjà le rendre libre. L’aimer tel qu’il est et respecter sa

route, c’est lui apporter les gouttes d’eau
nécessaires à sa floraison !”

(Toujours extrait de mon livre “Citer la vie”)

 

——————

 

Je vous invite à présent à aller visionner la vidéo musicale que j’ai choisie pour illustrer ce thème et que vous entendez en fond : sur le lecteur de ma colonne de droite.

Pour l’avoir en grand, il suffit de cliquer sur le titre du morceau et vous atterrirez sur You Tube.

Pour les retardataires, si j’ai changé de musique entre temps,  il faudra rechercher sur You Tube : ABAJI – La Berceuse des Prêcheurs.

J’ai trouvé magnifique le geste de ce musicien avec l’enfant et encore plus superbe la réaction de l’enfant …!

Voilà là deux êtres, pleinement épanouis dans leur mouvement de “liberté” !

 

 

 

A la plus belle des roses !

 

A toi,

qui embaumais de ton coeur d’enfant notre jardin humain,

A toi, Line,

que je vois resplendir, en robe de lune, sur chaque allée de ce que tu appelais, en parlant des anges, “le jardin du ciel”…

Pour toi, ma linette, mon âmie,

cette rose qu’un peintre, amoureux de l’extrême et sans doute aussi fou que Dali, a trempé dans une mare de soleil et de pluie …

VIE est le nom de cet artiste !

 

 

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Et ce peintre d’exception a poussé ses pas bien plus loin, rien que pour toi aujourd’hui, en allant graver son coeur dans la jungle des silences …

Là où l’oiseau te pleure et où l’arbre le cage-éole ….

 

 

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Le ciel aussi pleure,

il a même laissé un bout de son mouchoir accroché dans les airs …

De ses sanglots à ton regard sont nées des perles de gui …

 

 

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Je dépose dans ton jardin, de mes yeux,  mille chants-d’ailes,

allumées aux jupons art-gens des étoiles …

 

Bon âmie-vers-serre :   La pèlerine qui aimait tant venir cheminer sur ton sourire.

 

____________

 

 

Line s’envola vers “le jardin du ciel” le 22 janvier 2013.

Son blog n’est plus, mais vous pouvez venir lui sourire à votre tour ICI

 

 

 

 

Amie des étoiles et du vent ……..

 

Pour les croqueurs de mots, il fallait raconter un vêtement aimé, niché bien  au chaud dans notre malle à doudous, porté en boucle telle une mélodie enchanteresse,  ou désespérément perdu …

Avec des mots que j’aime simples, je vais donc vous conter l’histoire d’une “casquette saharienne”,  illustrée de quelques photos, ne sachant croquer les mots sans en déguster l’image ……….!

 

________________

 

     

Elle partagea mes escapades les plus douces, les plus givrées et les plus exaltantes,  courut avec moi sur mes pavés glissants du Nord,  traversa la Saintonge de part en part, respira les volcans, me protégea de la grêle, des ardeurs de la Meseta et devint au fil de mes cadences, réglées sur l’infini ……

“mon amie des étoiles et du vent” !

 

saharienne

     DSCF0126     DSCF0422                 

 

 

Gravée des lettres “SUD OUEST”, s’il vous plaît, elle fut le reporter de tous mes états d’âme et de corps ……..

Comme elle il en existe pas ou peu, du moins je n’en ai pas encore trouvé, aussi blanche et légère que l’écume, avec cette adorable frimousse de saltimbanque.

 

Tout en elle transpirait le voyage, jusqu’à …notre rencontre !

Je l’avais en effet gagnée à la sueur de mes foulées, lors de mon premier marathon.

C’était une époque folle où je courais dans mon “plat pays”, avec quelques potes aussi fous, 50 à 70 km par semaine.

En courant, nous faisions des tas de projets, tous plus insensés les uns que les autres, et nous fixions des RV mémorables  …

 

 

Lasou

Pas mal non plus comme vêtement, non ?     

 

 

Et notre histoire également fut à inscrire dans les annales de l’extraordinaire.

Eh oui “fut” car, vous l’avez deviné, je l’ai perdue !

Mais toute disparition, comme toute histoire, a mystérieusement un sens …

 

C’est à Puente la Reina, en Navarre, sur le chemin de Compostelle espagnol, encore appelé “le Camino Francés”, que nos destins se séparèrent.

 

Je l’avais prêtée à notre fille “Lola”, sur sa demande empressée, depuis quelques étapes …

 

 

Saharienne 3

saharinne 2Saharienne 4

Sniff !

 

 

Et elle n’a pas fugué en chemin, comme on pourrait le supposer, car j’y veillais telle …une mère sur son petit !

 

Le lieu où je ne la revis plus a, lui aussi, un parfum “d’extraordinaire ” …

Au “Jakué”, un gîte paradisiaque aux tons paille, abricot et chocolat, aux couloirs exhalant des senteurs de poivre, avec de jolis rideaux de canisse, on y rencontra “Johanna” .

Son regard était si concerné et profond, qu’il restait en nous jusqu’à la fin des temps !

 

Regard de Johanna

 

 

Elle attacha au bras de chacun trois petits bracelets de chance …

Trois noeuds pour trois voeux et …une sorte de chaos à l’intérieur !

 

 

Noeuds

 

 

Elle avait une façon bien à elle, Johanna, de prendre dans ses bras et de serrer fort …

Ce fut la première fois de ma vie que je sentis, à ce point, un coeur se fondre, physiquement, dans le mien !

 

Et elle resta là,  mon “amie des étoiles et du vent”, sur un coin de comptoir, dans cet Eden pour pèlerins où tous les voeux se font et se défont …….

Je partis sans elle au petit jour, sans me rendre compte de son absence, aussi étonnant que cela puisse sembler, comme si …son sort fut de rester là !

 

Ce n’est que bien plus loin que je réalisai …

Et les événements se précisèrent avec une évidence naturelle. Je revis le moment où nous étions arrivés, harassés par la chaleur, posant nos affaires sur le comptoir  en vainqueurs, comme on lève les bras à l’arrivée d’une course.

La toute première préoccupation d’un pèlerin, après la douche et le verre de bière bien fraîche,  est alors de faire tamponner sa crédencial, chose que nous fîmes aussitôt sur le même comptoir de bungalow …

Et puis et puis ….

une poignée d’étoiles et un souffle de vent sont restés là,  généreusement endormis …!

 

Lola était repartie toute heureuse, ce matin-là, tenant à la main la calebasse des pèlerins d’autrefois, la vraie,  qu’elle rêvait de trouver depuis toujours.

Et le chemin lui avait fait ce cadeau, la veille, à Obanos, juste avant d’arriver au Jakué.

La calebasse avait été laissée sur les lieux la nuit précédente, lors de la fête médiévale, par un baladin ; c’est ce qui nous fut raconté par l’ épicière,  soucieuse de  rassurer Lola qui craignait tant de commettre un vol !

 

Lola avait ainsi trouvé sa calebasse alors que moi je perdais ma vieille copine de route …La vie n’était-elle pas des plus espièglement imprévisibles ?

 

 

Calebasse

 

 

Et, le lendemain, c’est dans ce gîte, à Estella, que je me mis à méditer sur celle, au voile si doux, qui partagea tant de mes errances  …

 

Estella

 

 

J’étais allongée sur mon lit, sans pouvoir m’empêcher d’exprimer toute ma désolation , quand j’entendis cette bonne voix à l’accent farouchement suisse, qui me mettait en joie et à la fois m’apaisait, me consolait de tout !

C’était la voix  notre “petit suisse à la vanille” (à gauche sur la photo),  surnommé ainsi par Lola qu’il avait lui-même baptisée “ma charentaise” …

Merveilleux “Petit suisse” , amoureux du chemin de son état !

 

Petit suisse 1

 

Venu de Suisse à pied, avec sa carriole nommée “Zélinette”

 

Petit suisse 2

Deux enfants riant dans la brume !

 

 

 

La voix de cet “épris d’étoiles et de vent” me dit alors ceci, de son air délicieusement moqueur :

“Sur le chemin, il faut apprendre le détachement !”

 

Et, combien je savais qu’il avait raison !

Nous avons bien trop tendance à nous approprier les êtres et les choses, les droits, les libertés, en oubliant que rien ne nous appartient sur cette terre, que tout est privilège et que nous nous devons d’honorer toute offrande comme la plus noble des valeurs et dans le plus digne des respects …

Mais je m’éloigne légèrement, quoique !

 

Tout se perd  pour se regagner un jour, ailleurs, sur d’autres voies et entre d’autres mains …

Et, s’il est une chose sûre, c’est que rien, jamais, n’arrive par hasard !

 

J’ose espérer que là où elle est, ma chipie de casquette vit une foule d’aventures et couvre de bien-être la tête d’un autre humain …!

Ou, comble de la magie terrestre, elle aura peut-être fait exaucer l’un des trois voeux d’un pèlerin, sous l’oeil attendri de Johanna…Ce genre d’étrange coïncidence arrive si fréquemment sur le chemin !

Quant à moi, je l’aurai gardée quinze ans …

 

 

Le vêtement dont on ne se sépare jamais n’était-ce pas, quelque part, un carré de tendresse furtivement découpé dans la fibre du temps  ?

 

 

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Post-Scriptum

  • chemin-je-t-aime
  •  Je marche et j'écris pour Aimer...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps !
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  • : 18/12/2010
  • Mis à jour le : 22/02/2013


 

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Cil-anse ....il dort ! 

 

Emue par…


Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !


Sabine

ou SAB-Lyse.


A la mare-aile ….

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles

Danseront à tire-d'aile

dans la ronde du bonheur.

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH ! frais,

folie à l'endroit

raison à l'envers !

(Sabine)

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A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

1001 fontaines pour demain !

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Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

Mon premier livre

P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées

venues se poser

comme feuilles au vent,

sur 160 pages illustrées

de mes photos couleur.

 

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