Au seuil de ma demeure …

 

Qui que tu sois, tu es le bienvenu sur ce blog...même si tu n'as pas réalisé de grands voyages ! Car le voyage, le "vrai" (les chemins me l'ont divinement murmuré) c'est l'amour et l'écoute que tu portes en toi !

 

Ecouter un oiseau

Sourire à un inconnu

C'est déjà partir

C'est forcément aimer ...

MERCI d'être venu jusqu'ici !

 

Sabine

 

Quelque part un écho…

135- et beaucoup d'émoi!

La pensée vient en marchant (Nietzche)


L’essence même de cet espace..

 

Le cœur est dans chaque être

et dans chaque chose

j'aime aller à cette encontre

et en partager la lumière ...

C'est à la lueur de cette sublime chandelle

qu'avancent main dans la main

mes pas mes images et mes mots !

 

Sabine

 

Sourire de l’instant

 

Je ne puis toujours libérer mes pas comme je le souhaiterais vers ce chemin virtuel que j'affectionne tant !

Mais, chut, le temps ne me voit pas toujours et je parviens de temps à autre à venir, ici, lui dérober dans ses poches ma friandise préférée ........"le partage" !!!

 

Une pèlerine des sentiers du coeur.

 

je p’ose !

 

C’est la récré !

 

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Je pose le crayon (enfin, sur le blog , au grand jamais dans ma tête !)

Ma soeur arrive ce week end pour quelques jours et …

je suis HEU REU SE !!!

 

En attente-d’en ……..

je vous laisse gambiller sur cette reprise du chanteur “Sting” que j’adore,

 

et vous invite à venir respirer mes matins …

 

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en imaginant tous ces bons fruits, mirabelles, cerises, qui rempliront bientôt nos paniers …

je les croque déjà !

 

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Ah ah …je vous en ai mis plein les cheveux !

 

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Venez boire à la source de mon printemps,  et, le soir, nous en tituberons de soleil !

 

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C’est promis, je reviendrai …

je ne vous mène pas en bateau !

 

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Sentez …

ce divin mêle-ange d’iode et de colza !!!!

 

Je vous z’êêêêêêêêême !

 

……………

  

Je vous ai programmé un billet pour le 23 avril, date “âme-in-vers-serre” …….

 

 

Eole le goéland …….

 

 Enfant déjà, nous aimions les beaux livres d’images,

aspirant une à une leurs couleurs,

nous imbibant de leur histoire, leur magie,

les parcourant de nos mains, 

afin de les rendre encore plus vrais,

plus proches de nous …

Ils étaient la vie,

celle autour de nous et en nous,

et nous avions envie et besoin de ce voyage !

Plus tard, rien ne changera …

La photo continuera à être cette passerelle

entre nous et le temps, 

et nous créerons, par elle,

nos propres livres d’images,

éveillant l’enfant curieux et épris,

que nous étions !

 

 Il est difficile, voire impossible, de savoir ce que ressentait l’auteur au moment où il a recueilli l’image ; cette rencontre avec l’instant ne concerne que lui ! En la partageant, comme “évajoe” nous le propose ici, nous ne pouvons qu’y mettre notre propre émotion …

 

Pour  le thème d’avril des “Passeurs de mots” : une photo, des mots

et sur une image de Martine,

voici le récit que m’inspira cette image …

 

 

 

 

  

Je suis né à mi-chemin entre la vague et le vent, au célèbre Fort Boyard,  à une époque où il trônait en sauvage heureux , aucun aménagement n’y ayant été encore fait et les bateaux pouvant y accoster librement. Il était notre maison maternelle, nous y nichions par milliers !

Un bel après-midi de printemps, un jeune pêcheur, qui était aussi l’aîné d’une grande fratrie, m’emporta dans le creux de ses mains ;  j’étais alors tout bébé.

Dès lors,  dans la veine de mes souvenirs,  s’inscrivit une histoire pathétique  avec les humains, aux senteurs mêlées de varech et de mousse !

 

Je vécus quatre belles années au sein de cette famille, aux accents simples et au coeur d’or …

Je fus très bien nourri ! Viande, vers de terre, poisson, ravirent mon petit estomac. Mais, au début, étant encore recouvert de duvet,  on me prépara des mixtures à base d’eau et de pain. Les filles allaient chercher leurs petits biberons de bonbons qu’on remplissait d’eau pour me faire boire.

Cette humble chaumière aurait pu s’appeler “L’arche de Noé”, tant étaient nombreux les réfugiés ayant pris part au quotidien de ces braves gens.

Un épervier et deux corbeaux y avaient, en effet,  élu domicile une bonne année auparavant. A ces joyeux lascars, venaient s’ajouter huit chats et une chienne bâtarde au fichu caractère.

J’allais partager, avec mes âmis d’ailes, une immense cage sur pied à hauteur d’homme, disposée le long d’un superbe lilas. Elle demeurait bien sûr toujours ouverte, afin que nous puissions aller et venir à notre guise. Je vous laisse imaginer, le soir, lorsque nous y étions tous réunis,  ces veillées inoubliables !!!

J’aimais  me poser près de ces humains, je me laissais prendre et caresser. Mais jamais ils ne m’avaient vu perché sur un arbre, préférant de loin la stabilité du sol.

La cantine était bien bonne, je vous l’ai dit plus haut ! Lorsque l’un d’eux bêchait le jardin, je me tenais à quelques mètres, histoire d’avaler quelques bons vers de terre.  Mes flâneries me portaient parfois vers le fossé où je goûtais aux lentilles d’eau. Mais, quand le père arrivait le vendredi soir, après une  semaine en mer,  nous rêvions tous de ce “déjeuner trois étoiles” du lendemain ! Le samedi matin en effet avait lieu la grande distribution de victuailles. J’avais pris l’habitude de m’installer sur le puits fermé et attendait le succulent poisson, le hors taille attrapé dans les filets, que le père disposait dans des bacs, puis répartissait dans nos assiettes.  Nous en étions tous espièglement friands,  le gourmet que je suis, mes âmis les corbeaux et l’épervier, ainsi que les huit félins.

  Le jardin était si gigantesque qu’avec mes yeux d’enfant je le voyais comme un océan ! La maison, de modeste taille, n’y était qu’admise. On y parlait de la mer, des bateaux, des tempêtes, des bonnes prises et des bons coins de pêche…  En revanche, les accidents, les noyades, le fils ou le frère qu’on pleurait, tout ce lot de tristesse et de drames, ne se déversait pas en public. Il restait blotti en secret dans l’écrin des coeurs. On en percevait toute la dimension dans la pliure d’une ride ou la pause d’un regard !

L’école n’était pas le sujet favori, comme si chaque enfant connaissait d’avance son destin ; il serait, fatalement, ostréiculteur ou marin, comme l’était le père qui exerça tour à tour ces deux professions. Et du temps héroïque où il était ostréiculteur, tout le monde s’en rappelle ! Dans le chai en terre battue, c’est toute la famille qui détroquait puis allait chercher des pierres dans les champs ou les vieilles bâtisses pour en faire des capteurs d’huîtres. La mère n’échappait pas à la corvée, en plus des enfants, ils étaient neuf, et du travail à la maison.

En revenant de l’école, enfin pour ceux qui la fréquentaient encore, les devoirs étaient bâclés. Puis ces “écoliers Robinson” se rendaient au port, avec l’aîné de la fratrie, pour étendre les filets de pêche,  en enlever le sar, le poisson mort, et remettre le tout, parfaitement propre, dans le chalutier. De retour pour la soupe, il était 20 heures bien sonné ! Les mardis soir ou les week ends, certains  partaient aux pibales pendant que d’autres allaient aider le paysan du coin.

Un jour, je ne me souviens d’ailleurs plus lequel, s’il y faisait un soleil de plomb ou un froid sibérien, peut-être sur un coup de tête et sûrement à force d’avoir trop entendu parler de la mer,  j’ai hissé toutes grandes mes ailes et je disparus pour rejoindre les miens …

Depuis, la mer me parle souvent des hommes. Je l’écoute, devinant ses mots, frissonnants d’extase ou de crainte :  elle sait que je sais ! Elle me considère comme un grand sage qui serait revenu d’un long pèlerinage.

 Mais je sais aussi que les marins nous aiment, car avec nous ils ne se sentent jamais seuls sur l’eau …

Ils déposent, sans le vouloir, tant de choses sur nos ailes, que ce sont eux les “paroliers silencieux de nos chants” !!!

 

Eole, le goéland.

(A mon coéquipier de vie )

 

 

 

Sur les ailes d’un elfe …….

 

 

Approchez,

et venez coller à la vitre votre frimousse mutine !

 

 

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Je reconnais ce matin, à la beauté du soleil, la trace des petits elfes de Pâques, venus dans la nuit, à pas de brume …

 

Ne voyez-vous pas, cachés ça et là, dans l’ombre du feuillage, leurs petits bouquets d’élans futés, 

enrobés de rêves sentant bon les épices de bois

et de contes écrits à la pulpe de ciel et à la sueur d’étoiles !

 

Je vais aller en ramasser pour vous,

en voulez-vous ?

J’en remplirai vos pagne-haies …….

 

Joyeuses Pâques à vous toutes et tous,

enfants de l’émerveille-aimant !!!

 

——————–

 

 

Je profite d’un rire du vent pour passer en coup d’aile …

(mes petits-enfants arrivent tout à l’heure !)

Je passerai aussi vous voir dans la semaine,

ai déjà pris RV avec le vent rieur !

 

 

 

Post-Scriptum

  • chemin-je-t-aime
  •  Je marche et j'écris pour Aimer...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps !
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  • : 18/12/2010
  • Mis à jour le : 22/02/2013


 

 1123f

Cil-anse ....il dort ! 

 

Emue par…


Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !


Sabine

ou SAB-Lyse.


A la mare-aile ….

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles

Danseront à tire-d'aile

dans la ronde du bonheur.

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH ! frais,

folie à l'endroit

raison à l'envers !

(Sabine)

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A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

Mille et une fontaines pour demain !

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A propos de mes créations

 

Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

Mon premier livre

P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées

venues se poser

comme feuilles au vent,

sur 160 pages illustrées

de mes photos couleur.

 

C'est ICI

 

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Je commente le plus souvent chaque photo de mes diaporamas, afin de faire réellement vivre le voyage dans sa chair et l'authenticité de son histoire ...BON VOYAGE !

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