Au seuil de ma demeure …

 

Qui que tu sois, tu es le bienvenu sur ce blog...même si tu n'as pas réalisé de grands voyages ! Car le voyage, le "vrai" (les chemins me l'ont divinement murmuré) c'est l'amour et l'écoute que tu portes en toi !

 

Ecouter un oiseau

Sourire à un inconnu

C'est déjà partir

C'est forcément aimer ...

MERCI d'être venu jusqu'ici !

 

Sabine

 

Quelque part un écho…

135- et beaucoup d'émoi!

La pensée vient en marchant (Nietzche)


L’essence même de cet espace..

 

Le cœur est dans chaque être

et dans chaque chose

j'aime aller à cette encontre

et en partager la lumière ...

C'est à la lueur de cette sublime chandelle

qu'avancent main dans la main

mes pas mes images et mes mots !

 

Sabine

 

Sourire de l’instant

 

Je ne puis toujours libérer mes pas comme je le souhaiterais vers ce chemin virtuel que j'affectionne tant !

Mais, chut, le temps ne me voit pas toujours et je parviens de temps à autre à venir, ici, lui dérober dans ses poches ma friandise préférée ........"le partage" !!!

 

Une pèlerine des sentiers du coeur.

 

En habit de soi …

 

Pour le thème de décembre chez les “Passeurs de mots”,  j’ai proposé à mon amie “évajoe” ces mots rencontrés en chemin …….

Les trouvant alors tellement beaux,  je les avais immortalisés en photo !

Je ne sais ce qu’ils vous inspireront mais voici mon humble participation :

 

 

DSCF2193

(…Alors que je marchais sur le chemin de Compostelle , j’y avais trouvé ces mots  !)

 

 

 

A chaque instant sois

ce jardinier du bonheur

qui arrose la terre de son âme

d’un grain fou d’espoir,

d’une douce pluie d’amour,

semant de rires les heures

dans la flopée du jour …

Alors tu sentiras en toi

pousser les fleurs de la joie

et tu les verras éclore

dans le regard en feuille d’or

de tous les frères humains

qu’en chemin tu côtoies …

 

(Sabine)

 

 

Et ce sera mon message pour ce Noël et tous les autres, que je voudrais tant et toujours …..

“éperdument humains” !

 

A tous les passeurs de maux en émaux,

à tous les gens de la terre

qui croient en la féerie de l’air,

et à toutes celles et ceux

qui y croiront un jour …

 

Joyeux Noël à vous, mes âmis !

(je vais sans doute prendre une petite pause virtuelle …)

 

 

Jeux de sol-oeil sur l’oh !

 

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“Bonjour mon âmi le ruisseau,

mon bel espiègle aux yeux de velours,

j’aime quand tu m’ouvres le rideau

sur tes folles scènes d’amour !”

(Sabine)

 

Une fois encore, je vais vous parler de lui ……

Et ce mot “Bruant” doit commencer à vivre en vous ….

Pas une allée de “mes sentiers de traverse”  n’a manqué de lui rendre hommage !

Il coule, caresse sup-reine, avec son sourire de fleur, entre les brindilles de mes mots éparpillés …

Et vous le trouverez ainsi dans mes…

“Histoires”, “Clins d’oeil”, “Quelques nuées de mots” ….et j’en oublie sûrement !

Je l’AIME au point d’en faire, peut-être un jour, un livre ………

 

Oh jour d’huis il éclot

dans une nouvelle histoire être-ange

une histoire  de …

“petit ras” !

 

Chuuuut, écoutez …

Ecoutez la danse de “L’HOPE-erra”

Sol-oeil lumineux sur

des chemins d’oh troublants …….

 

 

———————–

 

 

 

Ils étaient venus, 

nombre-heureux,

buvant émus

quelques gorgées de silence,

un verre d’air distrait à la main ….

 

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Ils étaient venus voir

dans son tutu en fibre d’ange,

oh déferlant dans le regard,

ce petit ras de l’Hope-erra …

 

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Il y avait là

tout un monde caméléon 

se mêlant épris

aux tons de l’amphore-rit …

 

le brin d’herbe

chantant haut et fort

le M

de ce fable-heureux mot

“je t’aime”

 

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le vieux bois solitaire

juste sorti du sommeil

les cheveux encore  tout emmêlés

d’étoiles en douce sève …

 

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la fougère

messagère

des rimes du soleil …

 

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une exquise esquisse

de papillon

inspirée d’une envie du ciel …

 

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l’oeil de mon ruisseau

abritant dans son Oh

tous les rêves des arbres …

 

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Et j’ai soudain senti bouger

le foetus du monde …

 

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Un petit bébé écorce qui dormait

a ouvert les yeux sur mes mots !

 

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Il avait laissé accrocher une histoire,

jus de songe

rouge fruit,

au porte-menthe-oh …

 

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Je n’avais pas vu un peu plus loin

la grand-mère

qui veillait d’un oeil

sur chaque frémisse-aimant du matin !

 

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Un amoureux 

regardait sa belle,

glissa ses ailes

sous sa cape

vêtue de vers

et inscrivit leurs deux noms …

Quel sacré livre

ouvre-vert  !

 

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Corolle de l’aime-moi qui passe,

corps-éole

avide des vents qui t’enlacent,

je t’offre 

comme vase

mon émoi !

 

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Et si,

dans le recueil du temps,

écrit des mains de l’air,

un poème fuguait,

s’envolant 

comme feuille effet-mer …

 

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Il serait recueilli

dans les bras de la vie,

devenue lumière

et fée farandole !

 

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Il vivait à fleur de bois,

elle vivait sur l’eau …

Pourraient-ils s’aimer un jour

dans un immense chant d’oh ?

Chant d’elle

dans ses yeux

tout allume-haie,

de la vague un peu de cidre,

de la terre un peu de sucre,

c’est …

chant-de-leurs !

 

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Ici,

le promeneur calque ses pas

sur la lenteur des sons …

 

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Il écoutait un oiseau ! 

 

 

 

D’un arbre abandonné,

ce mendiant

m’a tendu la main,

invitant mon coeur

à embellir mon chemin …

 

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Et, depuis,

j’y ai entendu 

des rires d’accordéon !

 

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Je ne veux pas rester

en rade-d’oh …

Encore quelques planches,

Venez m’aider

avec toutes vos branches

en bois d’âme …

Nous allons construire ensemble

un vrai et joli pack-beau !

 

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Dans l’oh 

il y a plein de billes !

Venez jouer,

j’y mettrai des cool-heures,

et elles deviendront …

Michelangelo, geai bleu, fleur de soleil,

abeille, vol de dragon, perroquet vert …

 

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Et le petit ras de l’Hope-erra ?

Il vient de déployer ses bras

dans une danse arc-en-ciel !

 

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Mon incroyable ruisseau

va bientôt fermer le rideau ,

MAIS …

 

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Il reste là-bas,

quelque part dans la forêt,

quelques radieux ébats

et des ballons accrochés …!

 

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A mon ruisseau “le Bruant”,

à tous les âmis chers,

qui ont marché avec moi sur son sol,

au “Jardin d’Aime Haut”,

et au promeneur (sur la photo), mon coéquipier de vie,

qui sait attendre,

rendant ainsi hommage,

à chaque instant,

à mon inspiration !

 

 ——————-

 

 

Mes jeux de mots ne sont jamais choisis au hasard …

Chacun d’entre eux a un vrai sens.

Il vient, en quelque sorte, offrir au mot un ou plusieurs nouveaux chemins , et parfois même il vient  l’embellir ou l’illuminer !

Et puis …

Faire d’un seul mot deux, trois, quatre mots , ne serait-ce pas après tout …

offrir au mot de nouvelles chances de voyage !

J’ai été initiée à ce type d’écriture  en allant chez mon amie du “Jardin d’Aime Haut”,

un jardin des plus merveille-cieux !

Et, depuis …

Je suis tombée éperdument amoureuse de cette littérature en nuées de papillons !

 

 

 

Mots d’en-faon …

 

Voici des mots pour vous, ce matin, recueillis aux pieds d’un saule-pleureur :

“Maman maman, l’arbre a des cheveux !”

 

Et encore ces mots, tombés des poches d’un étourneau, perdu au coeur d’une nuée :

“Maman, il pleut des oiseaux !”

 

Ces mots se sont envolés des lèvres de ce petit garçon-poète    

 

….

 

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Kewan, mon petit “loulou des îles”

 

 

Qu’en penses-tu, toi, “l’oiseau Kirikou” ?

 

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…dans mon jarre-daim !

 

 

“J’en pense que …

 

tous les enfants sont des Prévert

effaçant de leur inépuisable tendresse,

un à un,

tous les barreaux de la tristesse …

Qu’ils font des sanglots de Verlaine

de douces tresses,

tricotées des mains des ruisseaux …

Et je les vois appeler sur leurs berges

tous les pauvres d’Hugo, 

pour en faire des âmis

qu’ils blottissent secrètement au chaud

dans leur grand coeur-abri

en chatoyant manteau de laine !”

 

( L’Happy-vert)

 

 

————

 

S’il vous plaît, n’enlevez pas le petit chapeau du mot “âmis”, il protège du froid la racine “âme” qui y est contenue !

 

J’en profite pour plein de choses ….

 

Vous dire que la petite Esaïah grandit à “mère-veille” ,

que sa joie va de “père” ,

 qu’elle aura une petite soeur en avril,

et que je suis une “mâmie” heureuse !

 

 

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 ma “tite fleur des îles”

 

 

Vous souhaiter aussi un …

 

“SUP-herbe automne !”

(car je ne l’avais même pas encore fait, il me semble ….)

Mais je ne suis pas une fidèle des saisons,

pouvant vêtir mes mots d’une simple robe à fleurs en hiver et d’une guirlande de Noël au printemps ….!

 

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…mes mâts-thym 

 

 

Et  nourrice-haies vous du meilleur…

 

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…Bon âmi-vert-serre !

 

 

de mets

au goût de l’essence-ciel !!!

 

 

Quand mon arbre à paroles ………

 

 

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Quand mon arbre à paroles chante,

tous les oiseaux ont leur regard d’enfant

et la vie se tient perchée sur leurs ailes,

s’en allant croquer des petits bouts de ciel bleu …

 

Quand mon arbre à paroles rit,

c’est comme si

ses bras ruisselaient de confettis,

le monde entier erre amoureux,

les nuages sont

guirlandes de poèmes

et les lèvres rouges du crépuscule

se retrouvent posées sur celles du matin …

 

Quand mon arbre à paroles pense,

toute la peau de son tronc se ride

et on y entend d’étranges rivières,

ce sont les larmes de la terre …

La pierre soudain se recueille

et même les fleurs ont du chagrin !

 

Quand mon arbre à paroles s’endort,

il rêve que je viendrais encore

avec lui

chanter et rire,

penser et puis les maux dire,

adossée contre son âme …

Alors,

je pose un simple baiser sur son coeur,

tatouant de mes mots hagards

son beau visage de vieillard !

 

(Sabine)

 

 

A pas de mouche ….!

 

Imaginez

un coeur aux mille mains …

Des mains pour écrire, dessiner, et s’envoler vers des lendemains humains…

Des mains venant s’ouvrir comme autant de fleurs dans les yeux d’un enfant …

 

Ce  coeur existe bel et bien !

Je l’ai entendu battre en suivant un merveilleux  chemin, celui  des “Anthologies éphémères”.

Il s’agit d’oeuvres regroupant tout un collectif d’auteurs et de créateurs et dont l’intégralité des bénéfices est reversée à l’Association “Rêves” pour les enfants malades.

Trois anthologies ont déjà été réalisées.  Pour en savoir davantage, je vous invite à suivre ce lien 

 

J’ai eu envie de mêler mes mains à cette gigantesque poussée d’espoir en devenant à mon tour co-auteur !

Pour cette quatrième anthologie, il est question d’un mariage ……

Elle s’appellerait Marie 

Il s’appellerait Clément …

De nombreux textes ont déjà été écrits à plusieurs mains, créant une foule de personnages !

Afin de pouvoir entrer dans la ronde, j’ai invité “Séraphin” le conteur à intervenir juste après la pièce montée …

 

 

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Ce n’était plus une part de pièce montée mais un vrai “bout de paradis” qui venait joncher chaque assiette à dessert veinée de roseaux élégants, frémissant sous le vent des délices et le plaisir ému des gourmets de ces lieux …

A ce voyage intense, tout en sensualité et saveurs étourdissantes, allait en succéder un autre, fait de senteurs exquises, de mélodies et d’images enchanteresses…

Se jouait à l’instant une fascination des sens : goûter, se taire, puis écouter et se taire à nouveau …

Et c’est dans un royal silence de monastère que Séraphin, le conteur, entra sur la scène, commençant son histoire par ces mots :

 

” Sur le mur fraîchement repeint, aux couleurs mi herbe mi lait, deux mouches marchaient le coeur dans les nuages …

 

Un enfant observait leur flânerie depuis un moment …

L’une semblait tout droit sortie d’une aquarelle sublimée à l’encre de Chine,  l’autre portait sur les ailes d’étranges motifs lumineux ; une âme d’artiste y verrait un boulier en perles de rosée servant à faire compter les fées.

Leur démarche légère et le petit vent de septembre qui entrait par la fenêtre, flairant bon la pomme et la fleur du splendide buddleia, avaient totalement assoupi l’enfant.

Il dormait franchement à présent, d’un sommeil plein d’appétit !

 

Les deux mouches l’avaient accompagné dans ce voyage astral, où elles étaient devenues d’une beauté fantasmagorique, et le monde qui les entourait n’en répandait pas moins ce parfum d’éden …

Elles avançaient à pas “contés” sur un long tapis nuptial suavement mordoré, ondulante coulée de miel que déversait avec un soin fiévreux une armada de guêpes indiennes.

Chacun de leurs gestes dessinait une vague déferlant sur l’horizon.

Au-dessus de leurs têtes, quelques épeires diadèmes tissaient sans relâche d’irréelles grappes de soleil.

Les milliers de papillons qui virevoltaient  tout autour formaient un ballet de roses décalées …

On entendait au loin le choeur des cigales entamer “Oh happy day”.

Une libellule dans sa robe de ciel en dentelles de lune attendait immobile, face au pupitre, de pouvoir commencer son discours …

Jamais, de sa vie de garnement, l’enfant n’avait assisté à une telle cérémonie. Il ne manquait plus qu’une princesse des neiges brodant, de ses doigts de sapin blanc, des baisers angora !

 

Il tournoyait, lui aussi, de tout son soûl dans l’air, devenu une ode à la féerie, quand un vacarme sourd lui secoua la tête …

Une cloche s’était mise à sonner, sonner à tue-tête, le réveillant d’un bond !

Une voix sévère et qui lui était bien familière retentit à ses côtés  ”Clément, tu peux quitter le coin, c’est l’heure de la récréation”.

Il posa sur l’étagère l’immense bonnet aux oreilles d’âne qui avait maintenu son rêve à l’abri et, sautillant telle une grenouille qui viendrait de retrouver son marais,  il alla rejoindre le petit groupe de cancres qui se tenait sous l’odorant buddleia.

Il leur raconta, exalté, cette histoire de mariage un peu folle et pour le moins extraordinaire …!

 

Plus tard,

il devint poète-voyageur et épousa Marie qui enseignait à Tsé-Tsé, un petit village en plein coeur de l’Afrique.

La kalimba remplaça les cigales et les boucles d’hibiscus les papillons.

Aux dires des habitants, ce fut de loin le mariage le plus “aérien” du siècle !

 

Une question me brûle toutefois les lèvres et oserai-je un jour demander à Marie s’il existe, dans un coin de sa classe, une étagère où trônent  …

quelques  bonnets aux oreilles de fennec !!!  ”

(et Séraphin sourit !) 

 

A ces derniers mots,

tous les enfants de l’assistance éclatèrent de rire et combien il fut bon de les entendre ou, pour certains, de les voir se tenir le ventre !

Adeline, à qui rien n’échappait et qui avait bu ce conte à petites gorgées heureuses, aurait bien troqué sa jolie robe de satin blanc contre un pagne court,  pour aller jouer à l’élastique ou au serpent chat,  les pieds nus sur le sable chaud, et sucer avec gourmandise un pain de singe.

La mouche Bztt ne pensait plus qu’à retourner sur les bancs de l’école. Monsieur Paul, l’instituteur en retraite, revoyait avec mélancolie toutes ses bouilles d’espiègles qui avaient, sans conteste, enrichi ses jours.

Quant à l’ensemble des invités, il  déployait sur les mariés un regard nomade et bondé de fantaisie…

Il les imaginait à présent voguant sur une pirogue à l’affût du grand héron, emmêlant leur désir d’évasion aux cheveux des mangroves, ou savourant un jus d’oseille aux pieds d’un baobab, ou encore respirant le crépuscule entre deux vols de pélican …

Et que pouvait bien en penser nos mariés après s’être abreuvés de ce conte d’un autre temps ?

Qu’adviendrait-il de leurs projets, eux qui n’avaient même pas encore défini la destination de leur voyage de noces ?

Alors, qui sait, les rencontrerons-nous un jour endormis sous un manguier, bercés par une chanson douce émanant du lointain …!

 

  

Post-Scriptum

  • chemin-je-t-aime
  •  Je marche et j'écris pour Aimer...Chacun de mes pas, chacun de mes mots me faisant tout à la fois renaître et ouvrir les bras ! La photo est aussi ma plus fidèle compagne...Elle est ma balise sur les sentes de l'émotion et du temps !
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  • : 18/12/2010
  • Mis à jour le : 22/02/2013


 

 1123f

Cil-anse ....il dort ! 

 

Emue par…


Le voyage...

celui qui démunit autant qu'il enrichit,

qui détourne la pluie en rires

et fait de notre coeur

le plus fervent des poètes

sans même composer de mots !


Sabine

ou SAB-Lyse.


A la mare-aile ….

Viens avec tes mots-fleurs

tes mots-coccinelles

Danseront à tire-d'aile

dans la ronde du bonheur.

Je t'invite

à la craie maille-air

de ma maison au TOI d'or

y vivre d'amour 

et d'OH ! frais,

folie à l'endroit

raison à l'envers !

(Sabine)

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A-t-on appris à nos silences à devenir magiciens,

à faire crépiter des flammes dans l'antre de nos ciels gris

ou faire couler,  entre les pierres de nos coeurs en ruines, des rivières enchantées ?

Non, bien sûr que non !

Cette magie est en nous ...  (Sabine)

1001 fontaines pour demain !

NM Médical, distribution de matériel médical

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Chaque photo, écrit et citation (sauf là où figurera le nom de l'auteur) de cet espace sont "la sève de mon inspiration" ! Aucune de mes créations (surtout valable pour mes photos) ne porte ma signature car j'aime vivre en confiance. Si vous souhaitez en emprunter, pourquoi pas ? L'émotion est à tout le monde ! Faites-le moi juste savoir et pensez toujours à relier votre désir assouvi à un lien vers mon blog ...MERCI !       Sabine.

Mon premier livre

P1060170 (Copier)

 

Le tourbillon de mes pensées

venues se poser

comme feuilles au vent,

sur 160 pages illustrées

de mes photos couleur.

 

C'est ICI

 

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comdom burgos juillet 2008

 

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